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Actualité dans le monde

Vidéo exemplaire

Superbe vidéo donnant l’exemple. Face aux violences conjugales, aux propos racistes et tout autre forme de maltratance, de violence, d’irrespect, la meilleure solution et la mobilisation de tout un chacun.
Voir ce genre de comportements et l’ignorer n’est qu’un preuve de lâcheté. Au contraire, opposés vous, dénoncez, interposez-vous face à ce genre de comportements. Vous serez étonne de voir que vous ne serez pas le seul une fois lancé.
La population doit réagir et ne plus compter sur la police. Nous devons tous nous entraider afin que ce genre de dégénéréscences cessent.

 
Lien de la vidéo : https://www.facebook.com/photo.php?v=690566621011431

Accusé d’antisémitisme, Gary Oldman présente ses excuses

Une association de lutte contre l’antisémitisme s’est élevée mardi contre des propos de Gary Oldman. Dans une interview, l’acteur a défendu Mel Gibson, mis au ban en 2006 après avoir tenu des propos jugés antisémites. Mercredi, il a présenté ses excuses, sans faire retomber la polémique.
Arrêté pour conduite en état d’ivresse, Mel Gibson avait copieusement insulté un policier, affirmant que les juifs étaient responsables de toutes les guerres de l’histoire. L’acteur avait présenté ses excuses, mais avait été condamné à trois ans de mise à l’épreuve et 1.300 dollars d’amende.
Gary Oldman fustige le politiquement correct« Le politiquement correct, c’est de la connerie », dit Gary Oldman, 56 ans, à propos de cette histoire. Mel Gibson « était saoul et il a dit des choses, mais on a tous dit ce genre de choses. On est tous de sacrés hypocrites. Voilà ce que j’en pense. Est-ce que le policier qui l’a arrêté n’a jamais utilisé le mot de ‘nègre’ ou de ‘putain de juif’ ? », a déclaré l’acteur à Playboy, en pleine propomtion de l’ »Affrontement », la suite de « La Planète des singes ».

Plus loin, Gary Oldman ajoute : « Mel Gibson habite une ville tenue par les juifs et il a dit ce qu’il ne fallait pas, car il a mordu la main qui le nourrissait. »

L’Anti-Defamation League, une association de lutte contre l’antisémitisme, a déploré cette sortie de l’acteur qui « devrait faire mieux que répéter la vieille rhétorique antisémite sur le contrôle d’Hollywood par les juifs ».

L’Anti-Defamation League dénonce des propos haineux

« La mise au ban de Mel Gibson à Hollywood n’a pas été la conséquence d’une attitude politiquement incorrecte », a déclaré le directeur de cette association Abraham Foxman. « Mais plutôt de l’intolérance et du caractère haineux » de Mel Gibson, a-t-il fait valoir.

Le rabbin Marvin Hier, fondateur du Centre Simon-Wiesenthal, a ajouté : « Gary Oldman veut que les juifs oublient les propos de Mel Gibson. » Et de conclure : « Mais ce que Gibson a dit n’est autre que le slogan d’Adolf Hitler qui a tué six millions de juifs », a-t-il déclaré dans un communiqué. « Cela n’a rien à voir avec le politiquement incorrect. »

Gary Oldman s’excuse

Gary Oldman a présenté ses excuses à la communauté juive pour avoir affirmé qu’ »Hollywood était tenu par les juifs », un mea culpa jugé mercredi insuffisant par l’Anti-defamation league (ADL).L’acteur a exprimé ses « remords » dans une lettre adressée au Centre Simon-Wiesenthal et à l’ADL pour ses propos « blessants à l’égard de nombreux juifs ». Dans sa lettre, le Britannique dit encore : « J’espère que vous croirez en la sincérité de mes excuses. J’ai une énorme affinité personnelle pour les juifs en général et particulièrement pour ceux présents dans ma vie. Le peuple juif, persécuté à travers les âges, a été le premier à entendre la voix de Dieu et est certainement le peuple choisi ».

Le directeur de l’ADL, Abraham Foxman, a estimé que ces excuses n’étaient pas suffisantes étant donné la portée de ces propos : « Qu’elles le veuillent ou non, les célébrités sont de vrais modèles et elle portent une responsabilité surdimensionnée pour leurs propos et leurs actes (…) Oldman doit clairement indiquer non seulement auprès de la communauté juive mais aussi de ses fans que ses propos reposaient sur des notions blessantes et, pour cette raison, inacceptables. »

Libération de la femme condamnée à mort pour apostasie au Soudan

Meriam Yahia Ibrahim Ishag, le 28 mai.

 

Meriam Yahia Ibrahim Ishag, la femme condamnée à mort au Soudan pour ne pasavoir accepté de renoncer à sa religion, vient d’être libérée, lundi 23 juin, a annoncé l’un de ses avocats. Le cas de cette femme de 27 ans condamnée à mort par pendaison en mai, a soulevé un tollé international et suscité une mobilisation planétaire. La jeune femme « a été libérée il y a à peine une heure, a précisé Me Mohannad Moustafa, Elle est désormais hors de prison ». Selon lui, les autorités expliqueront mardi les raisons de cette libération, qui avait été annoncéepuis démentie, début juin.

Née d’un père musulman, Meriam Yahia Ibrahim Ishag a été condamnée à mort en vertu de la loi islamique en vigueur qui interdit les conversions. Mariée à un chrétien et déjà mère d’un garçon de 20 mois, qui avait été emprisonné avec elle, la jeune femme a également été condamnée à 100 coups de fouet pour« adultère », car selon l’interprétation soudanaise de la charia, toute union entre une musulmane et un non-musulman est considérée comme un « adultère ».

ACCOUCHEMENT EN PRISON

Enceinte au moment de sa condamnation, elle a accouché d’une fille en prisondouze jours après le verdict. Elle avait ensuite quitté la cellule qu’elle partageait avec d’autres femmes et a été transférée à la clinique de la prison.

Des leaders politiques et religieux européens avaient appelé à révoquer le« verdict inhumain » prononcé contre la jeune femme. Le secrétaire d’Etat américain, John Kerry, a lui pressé Khartoum et la justice soudanaise de« respecter le droit fondamental de Mme Ishag à la liberté et à exercer sa religion ».

Lundi les Etats-Unis n’ont pas manqué de saluer cette libération. Tout en se félicitant de cette décision d’une cour d’appel soudanaise, le département d’Etat américain a toutefois demandé une nouvelle fois à Khartoum d’abroger sa loi islamique qui interdit les conversions religieuses.

Darius s’apelle Gheorhe, jeune de 17 ans, lynché en 2014…

Gheorhe a 17 ans, se trouve entre la vie et la mort après avoir été lynché par des habitants «excédés». Lynché, en 2014.

Il   y a eu le faible écho de la nouvelle, il y a une semaine, il avait un t shirt rouge, comme un cambrioleur repéré un peu plus tôt, et les affirmations  d’un  maire comme quoi la victime qui ne l’est déjà plus assez, victime, avait un casier.

On  renchérit plus tard sur son « évasion d’un  hôpital psychiatrique  étranger », avec tous les fantasmes que ça peut  générer, comme  l’évocation discrète d’une possible dangerosité même si  pour mémoire, les « fous » sont plus souvent victimes de violences que  l’inverse.

Entre  les deux la photo immonde du Telegraph, partagée  sans le moindre égard  vis-à-vis des proches de la victime qui demandent  son retrait,  vis-à-vis du gamin lui-même. Comme un concentré de gerbe collective, voyeurisme d’accidents de la route, il FAUT voir l’image  pour  s’indigner sans se poser de question sur le relent raciste qu’il  peut y  avoir là aussi, à exhiber sans complexe la gueule fracassée d’un  gamin  pour avoir l’air concerné. Nous restons persuadées qu’on ne l’aurait pas fait avec un ado blanc, français d’origine contrôlé.

Et  quelques heures après, plus rien, les  images provoquent mais passé le sursaut de la première vision elles ne  déclenchent rien, elles  accoutument.

Lynché, en 2014, alors que le gouvernement propage une parole raciste, ouvertement, sans soulever de contestation de masse.

Lynché  en  2014, et les médias insistent sur le fait qu’il volait et était  « fou ». Voler quand on vous y accule, quand toute une société vous rejette, qu’on vous désigne comme l’origine de tous les maux, quand on vit  dans des  bidonvilles pour vous dire ensuite que c’est insalubre pour  justifier  qu’on incendie vos maigres biens, c’est une question de  survie. Pas le  choix. Quant à la folie… La folie meurtrière et  raciste, elle, ne  fait aucun doute, celle supposée de Gheorghe ne  justifie en rien ce  qu’il s’est passé. C’est intolérable, insupportable. Quand on est  victime, on est victime et POINT. On n’a pas à décortiquer  la vie d’une  victime pour savoir si oui ou non il est justifié de battre à mort un môme de 17 ans et de le laisser pour mort dans un caddie.

À aucun  moment on n’a parlé d’un être humain, on n’a parlé que d’un petit  voleur et d’un aliéné qui appartient à la frange de la population la  plus décriée. On a souligné vaguement la responsabilité des hommes politiques de tout bord, les  discours, on passe sous silence  l’acharnement collectif contre cette  population-là, 20 000 personnes qui feraient trembler la France y  paraît, qu’on dégage, qu’on empêche  de travailler, qu’on réduit à la  misère la plus totale dans des  campements que l’État rase de temps à  autre, quand ce ne sont pas carrément les riverains eux-mêmes qui les crâment, sous silence le non-lieu prononcé contre un type qui balançait  de l’acide sur leurs  matelas, sous silence les centaines de couvertures haineuses de  torchons subventionnés.

C’est abject.
Le traitement de l’information est abject.
Notre silence est abject.
la hiérarchisation de l’indignation est abject.

Le   môme vivait dans une maison désaffectée, mais c’est pas suffisant pour être une victime acceptable, Rrom résonne trop comme un gros mot à lui tout seul. On n’a pas les preuves de la respectabilité de la victime-suspect, ni marche, ni manifestation, on n’a plus de nouvelles   images, on regarde ailleurs.

Le bijoutier de Nice, ça c’était un type respectable, le retraité qui avait tiré sur deux cambrioleuses désarmées aussi.
Quelle genre de merde il faut avoir dans la tête pour minimiser et trouver des excuses, affirmer que ce n’est qu’un fait divers.

Gheorghe a 17 ans, a été lynché alors que la parole raciste anti-rrom insupportable bat son plein depuis des années et il ne faudrait pas « être trop hâtif quant au motif raciste ».

Passez-vous les yeux au kärcher.

Source: Antifa-net
A
rticle original : soupe-a-lherbe

Soutien aux résistants syriens !!

L’armée syrienne a largué des barils sur deux quartiers contrôlés par les rebelles, tuant aussi des enfants.

Un bâtiment en feu après un bombardement sur Alep le 27 avril 2014. (AFP PHOTO / AMC / KHALED KHATIB)Un bâtiment en feu après un bombardement sur Alep le 27 avril 2

Au moins 27 personnes, dont des enfants, ont été tuées lundi 16 juin par des barils d’explosifs largués par des hélicoptères de l’armée syrienne sur deux quartiers contrôlés par les rebelles à Alep, dans le nord du pays, selon une ONG.

Des hélicoptères ont largué lundi deux barils explosifs sur le quartier As Soukkari à Alep et selon un premier bilan, il y a eu au moins 21 morts, dont des enfants, et des dizaines de blessés », a indiqué l’Observatoire syrien des droits de l’Homme (OSDH).

Cette organisation a diffusé des images dramatiques de l’attaque contre ce quartier sud-est de la ville, montrant des habitants tenant des corps en lambeaux de victimes des attaques.

Selon le directeur de l’OSDH, Rami Abdel Rahmane, le premier baril a semé le chaos, avec des habitants et des secouristes qui se sont précipités pour évacuer les victimes. Mais quelques minutes plus tard, un second explosif a été lâchée au même endroit alourdissant sérieusement le bilan.

Multiplication des raids aériens

Par ailleurs, à Achrafiyé, un quartier rebelle du nord de la ville, six personnes ont péri par la chute d’un baril, selon l’OSDH.

Depuis le mois de décembre, le régime multiplie les raids aériens contre les quartiers tenus par les rebelles à Alep ce qui a entraîné la mort de 2.000 personnes dont le quart sont des enfants, selon l’OSDH. Les organisations des droits de l’Homme ont fustigé l’usage de ces barils d’explosif qui frappent sans distinction, par manque de précision, rebelles et civils.

Par ailleurs, selon l’OSDH, onze personnes, dont huit enfants, ont été tués dimanche soir dans un bombardement rebelle contre une région d’Idleb (nord), tenue par les régime.

Plus de 162.000 personnes ont été tuées durant ce conflit qui avait commencé par des manifestations pacifiques avant de se transformer en rébellion en raison de la répression armée.

Le «café nazi» rouvre après une controverse

Aberrant mais, pourtant véridique…

Près de Jakarta, un café d’inspiration nazie, qui avait fermé après de vives condamnations, a rouvert avec des croix gammées et un portrait d’Adolf Hitler sur ses murs.

Le «SoldatenKaffee («Le café des soldats») situé à Bandung, ville au sud-est de Jakarta, avait décidé de fermer ses portes, à la suite de menaces contre son propriétaire, Henry Mulyana, accusé d’incitation à la haine raciale.

Mais cette fois, M. Mulyana a cherché à échapper aux critiques internationales en élargissant le thème de son café à la Deuxième guerre mondiale en général, ajoutant des portraits du Premier ministre britannique Winston Churhill et du dictateur soviétique Joseph Staline, aux côtés de souvenirs de l’époque nazie, qui avaient provoqué des réactions indignées à travers le monde.

Après la fermeture provisoire l’an passé, l’avocat de M. Mulyana avait déclaré à l’AFP que le café rouvrirait après une rénovation — sans croix gammée, l’emblème du parti nazi d’Adolf Hitler .

Mais à la réouverture samedi, trois immenses aigles en fonte flanqués d’une croix gammée étaient exposés dans l’établissement.

Représentations légales

«Depuis le début, j’ai dit que le SoldatenKaffee n’était pas un café nazi. Le thème de ce café est la Deuxième Guerre mondiale», a déclaré M. Mulyana à des journalistes présents à la réouverture.

«Toutes les représentations exposées au SoldatenKaffee sont légales. Nous avons beaucoup de clients d’Europe, qui ne voient pas d’inconvénients au thème de la Deuxième guerre mondiale, vue d’ici d’un point de vue historique», a-t-il ajouté.

Des dizaines d’Indonésiens, pour l’essentiel des jeunes, ont assisté à la réouverture du café en uniformes militaires, dont l’un portait un brassard avec une croix gammée. Certains ont posé pour des photos en tant que prisonniers de guerre dans une «salle d’interrogatoire».

«Ce n’est pas un problème pour moi, c’est juste un commerce, ce n’est pas une question d’idéologie», a déclaré Mega, une femme de 25 ans, ajoutant que des intellectuels et nombre de personnes intéressées par la Deuxième guerre mondiale figuraient parmi les visiteurs du café.

Condamnations internationales

Le «SoldatenKaffee» avait ouvert en 2011 et opéré dans l’indifférence totale jusqu’à la publication en juillet 2013 d’un article sur son existence dans la presse anglophone locale, repris à travers le monde. La multiplication des condamnations internationales avait alors contraint les autorités locales à convoquer le propriétaire, qui avait ensuite fermé son établissement.

En Indonésie, un tel lieu peut rester ouvert contrairement en Europe, où l’apologie du nazisme est interdite dans de nombreux pays.

source: http://www.20min.ch/ro/news/monde/story/Le–cafe-nazi–rouvre-apres-une-controverse-28510449

17 policiers blessés dans une embuscade au Yémen

Les combats entre l’armée et les rebelles se rapprochent par ailleurs de la capitale

Dix-sept policiers yéménites ont été blessés dans une embuscade tendue par des rebelles chiites dans un quartier de Sanaa, selon des sources officielles dimanche.

Il s’agit de l’une des rares attaques menées à Sanaa par des rebelles d’Ansaruallah. Ils sont soupçonnés de chercher à gagner du terrain pour élargir leur zone d’influence dans le futur Etat fédéral, qui doit compter six provinces.

L’agence officielle Saba a rapporté que des hommes armés d’Ansaruallah avaient ouvert le feu samedi avant l’aube contre une patrouille de la police après avoir bloqué la route à Al-Jarraf, un quartier dans l’est de Sanaa, où se trouve un bureau de la rébellion, non loin du siège du ministère de l’Intérieur.

«Dix-sept policiers, dont trois officiers, ont été blessés dans l’attaque», a ajouté l’agence. L’attaque a fait suite à l’arrestation de deux membres d’Ansaruallah par la police, qui cherchait à en arrêter d’autres, recherchés pour des affaires de sécurité, ont indiqué à l’AFP des responsables de la police.

Dans un communiqué sur son site internet, Ansaruallah a affirmé que son bureau à Sanaa était «visé» par les forces de sécurité dans une tentative de «déclencher une guerre insensée».

Tir de mitraillette

Par ailleurs, un officier de l’armée a été abattu samedi soir à Sanaa par des hommes armés, a indiqué une source policière. Selon cette source, les assaillants circulant en voiture ont tiré à la mitraillette contre le général Abdallah al-Mehdhar, enseignant à l’Académie militaire, le tuant sur le coup avant de prendre la fuite.

Samedi, des centaines de Yéménites ont manifesté à Sanaa pour dénoncer l’inaction des autorités face à la poussée des rebelles chiites qui menacent la capitale. Les combats entre rebelles chiites et forces armées s’étaient intensifiés cette semaine après la rupture le week-end dernier d’une trêve, conclue le 4 juin.

Russie : L’enfer des homos (Temps présent du 19.06.2014)

DOCUMENTAIRE COMPLET :
http://www.rts.ch/video/emissions/temps-present/5946135-russie-l-enfer-des-homos.html

Vous avez manqué hier le documentaire de Temps Présent? Doc incroyable terrifiant hallucinant sur les fascistes russes qui en toute impunité chassent traquent piègent kidnappent humilient torturent et tuent les homosexuels. Vous avez la possibilité de regarder le doc à ce lien. 

Russie, l’enfer des homos

Exclusion, traque sur Internet, opérations punitives menées par des milices et « tolérées » par la police, il ne fait pas bon être homosexuel en Russie. Sur les réseaux sociaux, des extrémistes postent des vidéos montrant les tortures et les humiliations qu’ils font subir à des homosexuels. Ce reportage pénètre au sein de deux réseaux extrémistes et donnent la parole tant aux bourreaux qu’à leurs victimes. Bienvenue en enfer!

En juillet 2013, à la demande de Vladimir Poutine, le Parlement russe a adopté une loi « interdisant la propagande des relations sexuelles non-traditionnelles auprès des mineurs ». Cette législation, largement approuvée par la population russe qui confond souvent pédophilie et homosexualité, a déclenché des actions punitives contre les homosexuels dans tout le pays. Un prêtre n’hésite d’ailleurs pas à affirmer qu’ils sont les suppôts du diable.

Dans la banlieue de Saint-Pétersbourg, un jeune couple avec un petit garçon. A première vue, une famille comme les autres. Mais le père, Timor, dirige le groupe « Parents de Russie » qui, sous prétexte de protéger les valeurs familiales traditionnelles, s’attaque aux homosexuels. Il détruit aussi la vie de ceux qui les défendent comme Katerina, une maîtresse d’école, que Timor veut faire licencier.

Katya, elle, dirige la branche de Saint-Pétersbourg de « Occupy Paedophilia ». Ses militants s’amusent à traquer et piéger les homosexuels, pour ensuite les battre, les humilier, et poster les vidéos sur Internet. Ils appellent ces chasses à l’hommes des « safaris ».

Dima, un jeune homosexuel, a perdu un œil au cours d’une attaque, Kiril, lui, est empêché par la police de manifester dans la rue pour les Droits de l’homme, Vasily qui a été agressé et a osé porter plainte quitte le Tribunal sous les huées pendant que son agresseur s’en va librement.

Quant à Youlia et Sveta, deux jeunes mères qui vivent en couple, elles ont peur de tout perdre, car une nouvelle loi prévoit de retirer leurs enfants aux couples homosexuels.

Rediffusion le vendredi 20 juin 2014 à 2h35 et 12h10 et lundi 23 juin 2014 à 16h sur RTS Deux.

Un reportage de Ben Steele