21 Aout : Attaque d’anarchistes ukrainiens

Aujourd’hui les anarchistes ukrainiens ont attaqué plusieurs positions de l’armée pro-maidan dans la région de Zaporozhye

après les annonces répétées des attaques des miliciens de « la République de Kharkov » (qui est pour le moment virtuelle), contre l’armée ukrainienne au nord du Donbass, voici que parvient la nouvelle de l’existence d’autres partisans, attaquant l’armée ukrainienne battant en retraite dans le sud-est…la région de Zaporozhye a jusqu’ici été calme…

 

Партизаны разгромили вражескую колонну на родине батьки Махно

Nous avons eu l’information concernant  un bataillon des anarchistes ukrainiens, inspirés par le légendaire mouvement partisan local de Makhno (voir wikipedia si vous ne savez pas qui était Makhno), celui-ci aurait  attaqué aujourd’hui la garde nationale dans la région de Zaporozhye. C’est une nouvelle très importante puisqu’il s’agit d’un nouveau mouvement en dehors de la région du Donbass et pas lié à ce mouvement qualifié de « séparatiste ». Il s’agit d’un  mouvement qui ferait donc partie de l’extension d’une guérilla  partout contre le régime de criminels et fasciste de l’Ukraine Poroshenko.

Les dits anarchistes mettent en garde contre certains libéraux « anarchistes » UTA (Union des travailleurs indépendants, un groupe de faux anarchistes financée par George Soros et les Etats-Unis) qui en fait soutiennent  les nazis et reçoivent  des subventions des ONG, et qui se prétend aussi  inspiré par le légendaire mouvement anarchiste de Makhno. Makhno est une icône de l’anarchisme de la région sud-est ukrainienne dans la lutte contre les nationalistes ukrainiens.

Le 07 août c’était la première fois que ces anarchistes de la région de Zaporozhye  ont pris en embuscade une colonne de la garde nationale de l’Ukraine, accompagnés de quelques conseillers militaires des Etats-Unis. Ils ont détruit des véhicules blindés et se retirent. (http://politikus.ru/events/26285-partizany-razgromili-vrazheskuyu-kolonnu-na-Rodine-Batki-mahno.html)

Aujourd’hui, le 21 août, le bataillon  Makhno  a effectué un RAID dans la région voisine de Dnipropetrovsk. L’anarcho-makhnoviste a réussi à prendre le contrôle des moyens de transport de la garde nationale de l’Ukraine, qui avait du  opérer une  retraite de la ville de Illovaysk [où quelques jours plus tôt ils avaient été écrasés par les rebelles de Donetsk]. Lorsque la colonne de la garde nationale de l’Ukraine est passée, les anarchistes l’ont attaquée et  ils ont désarmé certains soldats de la garde nationale et  pris le contrôle de l’armure corporales-israelies et machine guns’ Fort-221′.

Bulletin Info Police : Le BIP

Prenez le temps de découvrir le B.I.P. !

“Démontons la domination policière.”

Qu’est-ce que ce Bulletin Info Police?
Le BIP! – Bulletin Info Police – est un bulletin d’information à publication plus ou moins régulière qui est adossé à un site internet – infopolice.ch. Son objectif est de regrouper et diffuser des informations sur la police en Suisse, de proposer une revue de presse critique et un discours qui tranche avec l’hystérie du tout-sécuritaire dans laquelle la Suisse baigne.

http://infopolice.ch/

Weekend de résistance anti-fasciste à Calais, 5-7 septembre

Ces derniers temps nous avons connu une montée importante d’attaques contre activistes, bénévoles des associations et migrant.e.s. Des camarades ont été attaqué.e.s durant la nuit par des bandes armées de couteaux, de matraques téléscopiques et de gaz lacrimogène. Une bénévole connue par tou.te.s a échappé de justesse à une tentative d’enlèvement; un groupe de fascistes ont essayé de la traîner dans une voiture. Surtout à Calais nous ne pouvons pas faire confiance à la police pour une protection. Durant l’hiver passé la police est restée passive quand Sauvons Calais et d’autres fascistes ont attaqué un squat pendant une semaine, avec des projectiles, des cocktails molotov et des hâches pour essayer de rentrer dand la maison.

Il n’y a pas de place pour des fascistes à Calais. Nous allons resister contre ce rassemblement néo-nazi. Nous allons résister contre la vague actuelle d’attaques fascistes dans les rues. Mais vu le nombre inconnu de néo-nazis (des centaines?) qui vont arriver, nous ne pourrons pas le faire tout seul.e.s. Nous appelons les anti-fascistes de toute la France, de toute l’Europe, de nous rejoindre pour un rassemblement de solidarité pendant le weekend du 5-7 septembre.

Nous avons besoin de votre soutien pour arrêter la manifestation de Sauvons Calais. Nous avons besoin de votre soutien pour défendre les maisons et les lieux de rencontre sous attaque. Nous invitons aussi des musiciens, réalisateurs de films et autres pour se joindre à nous et pour créer un festival international de résistance! De 1940 à 2014 des français et des immigrant.e.s de toute la planète se sont réuni.e.s à plusieures reprises pour vaincre le nazisme. Nous voulons célébrer cette tradition avec des actions, mais aussi avec des évenements comme des concerts, des projections de films, des discussions et plus. Toutes les propositions et expressions de solidarité dans les jours à venir sont bienvenues.

Hayange : manif contre la récupération nationaliste de la mémoire des mineurs

Décidément, le maire Front national d’Hayange, Fabien Engelmann, aime la peinture au rouleau. Après avoir repeint en bleu une sculpture de la ville sans en parler à l’artiste, voilà qu’il a remis ça en repeignant en bleu-blanc-rouge les wagonnets des mines qui servent de bacs à fleurs depuis la fin de l’exploitation de la mine de fer de la ville : comme un peu partout dans les régions minières, c’est une façon d’entretenir la mémoire des mineurs. Mais c’est oublier que bon nombre de mineurs n’avaient pas la nationalité française…

L‘association « Hayange plus belle ma ville« , qui s’oppose à la mairie frontiste depuis son élection, avait ainsi appelé à manifester hier : « Récemment, la mairie FN de Hayange (57) a cru bon de repeindre aux couleurs nationales des wagonnets des mines de fer de la ville, symboles parmi les plus forts du passé social et industriel de notre ville et de notre vallée. Par cette récupération symbolique de notre patrimoine local, le Front national prend en otage l’histoire industrielle et sociale de Hayange ! » Pour rappeler que plus de seize nationalités différentes se côtoyaient dans les mines : pour répondre aux coups de pinceaux du FN, plusieurs dizaines de personnes sont venus planter des  drapeaux des différentes nationalités des mineurs : « Italiens, Polonais, Algériens, Espagnols, Portugais, Turques, Capverdiens, Marocains, Ukrainiens, Solvènes, Russes… Quel aurait été l’essor du fer de Lorraine et la prospérité de la France sans les milliers d’ouvriers immigrés venus de tous pays et de tous horizons pour travailler dans nos mines et nos usines et participer à l’effort national? Nous le répétons et nous le défendons : la ville de Hayange s’est construite à la sueur de l’immigration ! Le nationalisme n’a pas de place légitime dans notre région ! Hier comme aujourd’hui, quand plus de 100 000 lorrains passent la frontière chaque jour pour travailler ! » déclare l’association, qui invite aussi à faire signer une pétition.

Ogi outré par les propositions de Blocher

L’ancien conseiller fédéral UDC se dit choqué dans la presse dominicale par les projets d’initiatives, récemment dévoilés par Christoph Blocher. Il exige que son parti s’en distancie.

storybildAdolf Ogi veut lancer un pustch anti-Blocher au sein de son parti. (photo: Adrian Moser)

La politique menée par l’UDC est «actuellement une catastrophe. On avance à l’aveuglette», déclare M. Ogi dans une interview diffusée dimanche par la «SonntagsZeitung». Pour lui, «les démocrates du centre raisonnables» doivent «se lever maintenant et arrêter» le tribun zurichois. Adolf Ogi pointe notamment l’initiative «contre l’immigration de masse», les projets de l’UDC visant à une restriction du droit d’asile et visant la validité du droit international, ainsi que «l’attaque» contre les accords bilatéraux avec l’Union européenne (UE).

M. Blocher «mène le pays dans un isolement total», dit le Bernois de 72 ans, qui estime que la radicalisation nuit à la Confédération. Comme «entrepreneur», l’ancien conseiller national zurichois «devrait s’apercevoir que sa politique d’enfermement et sa haine irrationnelle de l’Europe conduisent la Suisse dans la situation la plus grave depuis 1848».

«Mettre fin à ses errements»

M. Ogi appelle son parti «à résister». «Cela ne peut pas continuer»; «il faut un réveil dans l’intérêt national». Il enjoint ses collègues de l’UDC à «mettre fin aux errements» de M. Blocher.

Interrogé sur la résistance interne jusqu’ici à peine audible, le citoyen de Kandersteg réfute cette analyse: «Il y a de plus en plus de personnes dans le parti qui se font du souci, mais ils n’osent pas le dire publiquement». «Si nous laissons M. Blocher continuer à agir de la sorte, le parti va perdre des voix». Et, dans ces circonstances, on ne peut guère espérer un deuxième siège au Conseil fédéral, s’inquiète-t-il.

M. Ogi voit plusieurs membres «raisonnables» dans le parti: «Il y a Hannes Germann, Peter Spuhler, Albert Rösti, Roland Eberle et d’autres». Il les encourage à une «politique de compromis» afin de pouvoir reconquérir un deuxième siège au gouvernement.

Blocher menace

Même s’il n’est plus actif en politique, M. Ogi estime qu’en tant qu’ancien président de l’UDC, il a le droit d’exprimer «son avis et ses préoccupations». Il n’envisage cependant pas de démissionner de son parti.

Quant à l’ancien conseiller fédéral Christoph Blocher, il menace dans «Schweiz am Sonntag» de lancer une nouvelle initiative pour résilier la libre circulation des personnes avec l’UE, si l’initiative anti-immigration, acceptée le 9 février par les Suisses, n’est pas appliquée.

Vidéo exemplaire

Superbe vidéo donnant l’exemple. Face aux violences conjugales, aux propos racistes et tout autre forme de maltratance, de violence, d’irrespect, la meilleure solution et la mobilisation de tout un chacun.
Voir ce genre de comportements et l’ignorer n’est qu’un preuve de lâcheté. Au contraire, opposés vous, dénoncez, interposez-vous face à ce genre de comportements. Vous serez étonne de voir que vous ne serez pas le seul une fois lancé.
La population doit réagir et ne plus compter sur la police. Nous devons tous nous entraider afin que ce genre de dégénéréscences cessent.

 
Lien de la vidéo : https://www.facebook.com/photo.php?v=690566621011431

Petit message pour la police, politiciens, presses, et citoyens de gauche et de droite:

L’antifascisme est la base de toute société démocratique.
Police et politiciens vous êtes les garants des valeurs de la démocratie et des droits de l’homme. Alors défendez-les ! Ainsi vous défendez l’antifascisme.
Presses police et politiciens cessez de mettre à égalité extrême gauche et extrême droite et ainsi discréditer l’antifascisme.

Vous voulez défendre la démocratie et les droits de l’homme ?
Vous haïssez à juste titre tout ce qui fait apologie de toute forme de dictatures, d’oppressions, de racisme, d’antisémitisme, de discrimination raciales religieuses sexuelles, etc. alors
a
NOUS SOMMES TOUTES ET TOUS ANTIFASCISTES

Quand le FN transforme le conseil municipal en tribunal politique pour lyncher une enseignante héninoise

Motion Christine CogetC’est  la motion de la  honte. Mardi soir, sur les tables des conseillers municipaux, le FN avait déposé une motion pour condamner la directrice de l’école maternelle Pantigny, par ailleurs militante socialiste et ancienne élue d’opposition entre 2002 et 2009.

Au cours d’une intervention hallucinante, Laurent Brice, premier adjoint en charge des sports et rapporteur de la motion a procédé à un véritable lynchage public de Christine Coget, avec une grande lâcheté dans la mesure où Mme Coget n’est plus élue et était dans l’incapacité de se défendre.

Avec mes collègues du groupe « Agissons unis pour Hénin-Beaumont », j’ai défendu Christine Coget contre les attaques inadmissibles du FN qui accuse la directrice d’école d’avoir pris un arrêt maladie de complaisance en avril après la victoire du FN et d’annuler la kermesse et un voyage scolaire pour des raisons politiques. La motion présentée au conseil municipal mardi soir accuse Christine Coget de « bafouer les principes de neutralité et de continuité du service public » et demande au rectorat des sanctions contre la directrice d’école.

Hallucinant !

La motion frontiste est parfaitement diffamatoire et Christine Coget pourra bénéficier de la protection fonctionnelle de l’éducation nationale pour engager une plainte en justice. Aucun IEN ne peut laisser passer ce genre d’attaques contre une enseignante dans l’exercice de ses fonctions. Christine Coget sera évidemment soutenue par son inspecteur et par sa hiérarchie. Avec le FN à la mairie, les frais de contentieux risquent d’exploser, contrairement à ce que racontait Steeve Briois lors du conseil consacré au vote du budget…

Notre groupe d’opposition transmettra à Christine Coget le procès-verbal de la séance avec l’intégralité des propos tenus contre l’enseignante. Christine Coget est tout à fait en droit de porter plainte contre Steeve Briois, Laurent Brice, Bruno Bilde et Aurélia Beigneux, qui sont intervenus dans le débat et ont tenu des propos inadmissibles.

Les frontistes ont remis en cause la rectitude professionnelle de l’enseignante, en affirmant que la décision du conseil des maîtres de l’école de ne pas organiser de kermesse à la suite de l’absence de deux enseignantes était une opération de « représailles politiques » de Christine Coget contre le FN et une prise en otage des enfants. Apparemment, les frontistes veulent apprendre leur métier aux enseignantes de l’école Pantigny… Quelle est la légitimité des élus F-haine pour contester une décision pédagogique prise par l’équipe enseignante ?

Par ailleurs, à ce qu’on sache, l’organisation d’une kermesse ne figure nullement dans les obligations de service d’un professeur des écoles. Aucun tribunal ne suivra la municipalité Front National sur ce terrain. Aucun tribunal ne suivra une municipalité qui présente une motion nominative contre une enseignante en l’accusant d’être une « girouette politique« , d’être « odieuse« , de faire « régner la terreur » sur son école comme on l’a entendu hier sous les applaudissements de supporters fachos aussi bêtes que méchants…

Ces propos tenus en conseil municipal ne prouvent qu’une chose : la haine de l’extrême droite contre une de leurs adversaires politiques. Après Christine Coget, à qui le tour ?

Non contents de se permettre de juger de l’état de préparation des élèves pour leur spectacle de fin d’année et d’inventer à la directrice des obligations de service qui ne figurent dans aucun texte, Bruno Bilde et Aurélia Beigneux, l’adjointe aux affaires sociales, ont gravement diffamé Christine Coget et son médecin traitant en évoquant un « arrêt maladie de complaisance pour des motifs politiques ». M. Bilde et Mme Beigneux seraient-ils médecins ?

Comme enseignant et comme conseiller municipal, j’apporte à Christine Coget tout mon soutien en attendant que les tribunaux lui rendent justice.

Ruth Dreifuss veut dépénaliser la drogue

Il faut dépénaliser tous les stupéfiants, estime l’ancienne conseillère fédérale, récemment nommée présidente de la Commission consultative genevoise en matière d’addictions.

Ruth Dreifuss se dit convaincue qu’il faut mettre fin à la prohibition, car elle crée plus de problèmes que la consommation de stupéfiants elle-même.

Ruth Dreifuss se dit convaincue qu'il faut mettre fin à la prohibition, car elle crée plus de problèmes que la consommation de stupéfiants elle-même.

Pour Ruth Dreifuss, la question centrale est de savoir comment réduire le marché illégal de la drogue et non punir la consommation.

L’ancienne ministre de la santé vient d’être nommée à la tête de cette commission. L’ats s’est fait confirmer l’information parue dansLe Temps samedi. Cet organe, rattaché au Département de la santé, est chargé de conseiller le gouvernement cantonal.

On ne peut dire aujourd’hui en quoi la régulation du marché de la drogue permettrait de réduire le trafic de rue, reconnaît l’ancienne ministre de la santé dans une interview accordée au journal: «Il faut tester cette solution afin de voir quel effet elle aurait sur les vendeurs et les consommateurs».

Le changement de modèle a un double but: réduire le marché illicite du cannabis et développer un système de régulation qui pourrait être appliqué à d’autres stupéfiants.

La socialiste genevoise se dit convaincue, avec la Commission mondiale pour la politique des drogues, qu’il faut mettre fin à la prohibition, car elle crée plus de problèmes que la consommation de stupéfiants elle-même.

Punir ne sert à rien

Il faut aussi changer de cap, parce que «les Etats ne peuvent plus assumer le poids et les coûts de la répression», estime Ruth Dreifuss. Pour elle, punir ne sert à rien. Dans les pays les plus répressifs, «les jeunes entrent dans la vie avec un casier judiciaire, déjà marginalisés et pénalisés sur le marché professionnel».

Les personnes dépendantes doivent être arrachées des mains des organisations criminelles, qu’«il faut priver des 300 milliards que représente chaque année le marché noir de la drogue». Cela signifie la fin de la prohibition absolue et le contrôle de toutes les substances.

Dépénaliser n’est pas libéraliser

Pour autant, réguler ne signifie pas libéraliser, avertit l’ancienne conseillère fédérale. Comme pour l’alcool et le tabac, des interdits demeurent. Mais la répression menée actuellement est mal dosée, car elle se concentre sur les petits délinquants.

Les citoyens helvétiques ont certes rejeté la dépénalisation du cannabis en 2008, mais la Suisse a prouvé sa capacité à résoudre des problèmes de façon pragmatique et raisonnable: «On entre dans un nouveau processus, il prendra du temps mais il est engagé».

 

Le PEV dit oui à la caisse unique et non à l’initiative sur la TVA

Le Parti Evangélique suisse (PEV) s’est prononcé samedi en faveur de la caisse publique et contre l’initiative de Gastrosuisse pour une TVA unique dans la restauration.

Lors de l’assemblée du PEV à Ittigen (BE), les délégués ont également adopté leur nouveau programme.

A l’issue d’un débat nourri sur l’initiative «Pour une caisse publique», les délégués ont accepté le texte de la gauche par 63 voix contre 39, selon un communiqué du parti. La majorité a mis en avant la hausse constante des coûts de marketing et d’administration. La concurrence entre caisses engendre en outre des frais supplémentaires.

Maja Ingold ne convainc pas

La Zurichoise Maja Ingold n’a pas convaincu ses pairs en doutant que la caisse unique puisse améliorer le système et conduire à des baisses de coûts. «Le système de santé actuel est aujourd«hui financé de manière solidaire, ne crée pas de dettes et se situe en comparaison internationale à la pointe», a-t-elle plaidé en vain.

Quant à l’initiative «Stop à la TVA discriminatoire pour la restauration», «elle crée de nouvelles inégalités», a déclaré la présidente du PEV Marianne Streiff. Une baisse du taux d«imposition engendrerait, selon les estimations, un manque à gagner de 700 à 750 millions de francs pour l«Etat.

Présentation officielle pour l’automne

Au final, cela pourrait même conduire la Confédération à augmenter la TVA pour des biens de consommation de première nécessité. Les délégués ont recommandé le rejet du texte par 79 voix contre 13 et 7 abstentions.

Dans l’après-midi, le nouveau programme de parti devait être adopté. Une présentation officielle est planifiée pour l’automne.